Chez Kaleis, aucun produit que nous utilisons n’a été testé sur un animal. Point. Ce qui suit, c’est pourquoi ce « point » mérite d’être expliqué.


Vous avez fait le tour de vos étagères, avez vérifié les petits logos sur les emballages. Vous vous êtes dit : « Moi, je suis consciente. Moi, je fais attention. » Et c’est vrai vous faites un effort réel, et c’est déjà beaucoup.

Mais voilà ce que l’industrie cosmétique ne vous dit pas clairement : les labels cruelty-free ne sont pas tous ce qu’ils prétendent être.

Chez Kaleis, nous avons une habitude : regarder les étiquettes en face. Pas pour culpabiliser, mais pour comprendre. Parce qu’une consommatrice informée est une consommatrice libre. Alors parlons-en vraiment.


Le label cruelty-free : une promesse ou un argument marketing ?

Il existe aujourd’hui plusieurs certifications phares dans l’industrie cosmétique. Les plus connues ? Leaping Bunny (géré par Cruelty Free International) et PETA Beauty Without Bunnies. Ces deux labels certifient qu’aucun test sur les animaux n’a été réalisé, ni sur le produit final, ni sur ses ingrédients.

Sur le papier, c’est exemplaire. Dans les faits, c’est plus nuancé.

Leaping Bunny est le label le plus rigoureux des deux. Il exige une traçabilité complète de la chaîne d’approvisionnement et impose des audits réguliers. C’est un vrai engagement, difficile à obtenir, difficile à maintenir.

PETA, en revanche, fonctionne sur la base d’une déclaration sur l’honneur de la marque. Pas d’audit indépendant systématique. La marque signe un formulaire, paie une licence, reçoit le logo. Ce n’est pas une tromperie intentionnelle — mais c’est une limite réelle que les consommatrices méritent de connaître.

Et il y a un problème encore plus fondamental.


La faille que personne ne mentionne : le marché chinois

Jusqu’en 2021, la réglementation chinoise imposait des tests obligatoires sur les animaux pour tout cosmétique importé vendu physiquement en Chine. Autrement dit : une marque qui se vendait en Chine ne pouvait pas, par définition, être cruelty-free à 100% quelle que soit sa certification.

Or, pendant des années, des marques certifiées Leaping Bunny ou PETA vendaient simultanément en Europe sous label cruelty-free et en Chine en finançant des tests sur les animaux. La contradiction était totale, assumée, et largement ignorée.

Depuis 2021, la réglementation chinoise a évolué. Les cosmétiques importés dits « ordinaires » ne sont plus soumis à ces tests obligatoires s’ils satisfont à certaines conditions. Une avancée réelle. Mais les produits qualifiés de « spéciaux » colorations, anti-chute, SPF continuent de faire l’objet de procédures spécifiques. Et dans la pratique, la transparence des marques sur cette question reste très insuffisante.

La vraie question à poser à une marque n’est donc pas « êtes-vous certifiée cruelty-free ? » mais « vendez-vous en Chine, et si oui, dans quelles conditions ? »


Europe vs reste du monde : une réglementation à deux vitesses

L’Union Européenne a interdit les tests cosmétiques sur les animaux depuis 2004 pour les produits finis, et depuis 2009 pour les ingrédients. Depuis 2013, la commercialisation de produits testés sur les animaux où que ce soit dans le monde est également interdite sur le sol européen.

C’est l’une des législations les plus protectrices au monde. De quoi s’en satisfaire ?

Pas tout à fait. Car des géants du secteur continuent de contourner cette réglementation en maintenant des filiales qui opèrent sous des lois locales moins contraignantes. La marque-mère peut être « clean » en Europe pendant que des pratiques contraires à ses valeurs affichées persistent ailleurs.

La Chine n’est pas le seul marché concerné. Certains pays d’Asie du Sud-Est, d’Amérique latine ou du Moyen-Orient n’ont pas de législation équivalente. Le problème est structurel : tant que l’accès au marché mondial n’est pas conditionné à des pratiques éthiques unifiées, les labels locaux ne suffisent pas.


Ce que vous pouvez faire concrètement

Exiger la transparence, pas juste un logo. Avant d’acheter, cherchez si la marque vend en Chine. Cherchez si elle publie une politique claire sur ses fournisseurs d’ingrédients. Un logo cruelty-free sans politique de chaîne d’approvisionnement publique est une promesse incomplète.

Distinguer cruelty-free et vegan. Un produit peut être vegan (sans ingrédient animal) sans être cruelty-free. Et inversement. Les deux engagements ne se recoupent pas automatiquement.

Préférer les marques qui n’ont pas de marché dans des pays à législation permissive. Ce n’est pas toujours possible, et ce n’est pas une règle absolue mais c’est un critère qui a du sens quand on veut aller au-delà du label.

Interroger votre marque directement. Une marque vraiment engagée répondra avec précision. Si la réponse est floue ou renvoie uniquement vers un logo sur l’emballage, c’est une information en soi.


Notre position chez Kaleis : pas de compromis

Chez Kaleis, aucun produit que nous utilisons n’a été testé sur un animal. Point. Ce n’est pas un argument de vente c’est une ligne éthique que nous ne négocions pas.

Cet engagement ne s’arrête pas au produit fini. Il couvre les ingrédients, la formulation, et tous les marchés sur lesquels nos partenaires opèrent. Notre partenaire SkinIdent Dr Baumann répond à cette exigence sans exception : des formulations basées sur des substances naturellement présentes dans la peau, sans recours aux tests animaux, partout dans le monde.

Nous pensons que la beauté ne devrait jamais se construire sur la souffrance animale. Et nous pensons aussi que vous méritez de savoir exactement ce que vous achetez pas seulement ce qu’une étiquette vous dit d’y voir.

Le label cruelty-free est un point de départ. L’engagement réel, lui, se lit dans les actes.


Vous avez des questions sur les produits que nous utilisons chez Kaleis ? Demandez-nous directement c’est exactement le genre de conversation que nous aimons avoir.